Que choisir chaudière à condensation ou basse température?

Publié le 25 Nov, 2019

La condensation est une technologie de chauffage avec un rendement élevé qui récupère l’énergie au niveau des fumées.

De ce fait, la chaudière à condensation est une chaudière qui fonctionne au fioul ou au gaz, avec un rendement conforme à une condensation selon la directive 92/42 CEE.

La basse température quant à elle, est une technologie qui fonctionne à une température beaucoup plus basse qu’une technologie classique.

Ainsi, la chaudière à basse température chauffe à environ 50° C, au lieu de 90° C pour une chaudière standard. 

Au regard de tout ceci, pour savoir laquelle des deux chaudières à adopter, il est important de procéder à une comparaison et, grâce au mode de fonctionnement de chacune d’elles vous pourriez alors faire votre choix.

Comparatif des chaudières nouvelles générations

Les chaudières nouvelles générations sont des chaudières à haut rendement. Si vous envisagez de remplacer votre vieille chaudière par un système de chauffage de dernière génération, cela vous offre l’avantage:

D’une consommation plus réduite en énergie ;

D’une régulation fine avec un fonctionnement beaucoup plus intuitif et plus intelligent.

D’un confort optimal accompagné des réglages sur mesure et une domotisation au moment de l’installation, afin de manipuler le chauffage à distance ou encore pour être informé des données mensuelles sur le niveau de consommation.Chaudière gaz à condensation Cerapur - JUNKERS

Source : Pinterest

Condensation ou basse température ?

Au moment de remplacer votre chaudière, vous vous êtes déjà surement interrogés sur le fait de savoir s’il faut faire installer une chaudière à condensation, ou alors une chaudière à basse température.

Malgré le fait que les fabricants ont mis en place deux chaudières différentes sous la même apparence en ce qui concerne l’esthétique et la taille, ces deux types de chaudière ont des technologies complètement différentes.

Pour une meilleure différentiation, il est important de connaître le fonctionnement de chaque technologie.

Chaudière à condensation

Elle est constituée de plusieurs éléments qui concourent à son fonctionnement de manière optimale. Ainsi on observe :

L’échangeur primaire : il s’agit d’un condensateur fait en inox de 316 L ou 904 L. Il est composé de deux étages divisés par un déflecteur dont le rôle est de veiller à la condensation des fumées, autrement dit leur passage de l’état gazeux à l’état liquide. Certaines marques de fabrication se servent des échangeurs en fonte d’aluminium qui est moins couteuse que l’inox.

La vanne gaz, encore appelée air soufflé, ainsi elle dépend d’un ventilateur qui apporte un mélange de gaz combustible et d’air carburant au brûleur par le biais de l’aspiration mécanique.

Le brûleur qui peut être cylindrique ou surfacique, qui offre un feu court et bleu.

S’il est possible que la température descende jusqu’en dessous de 55° c’est le fait de la conception bien pensée du primaire, on atteint alors le point de rosée, ce qui forme des condensats acides qui seront évacués à l’intérieur d’une boîte à condensats installée au sein de la chaudière.

La chaudière à basse température

La chaudière à basse température est également faite de différentes pièces qui lui permettent un bon fonctionnement.

L’échangeur primaire : il est en cuivre avec un alliage en silicone et en aluminium qui le recouvre. Il a une grande résistance face la haute température des fumées. Cependant, il ne résiste pas à l’acidité des condensats.

Le bloc gaz ou vanne gaz permet au combustible d’arriver au niveau de la rampe du fait de la pression du gaz qui est desservi au niveau du compteur.

Le brûleur : il est atmosphérique et est constitué d’un ensemble de becs de plusieurs groupes d’orifices qui sont alimentés d’une nourrice composée d’un ensemble d’injecteurs.

Chaudière gaz murale basse température SAUNIER DUVAL THEMACLASSIC

Source : Pinterest

Ainsi, la température du gaz qui brûle ou des fumées, ne devrait pas être en dessous de 55° C. Effectivement, le point rosé du gaz naturel selon la quantité d’air devra être situé entre 50 et 55° C.

Plus la quantité d’air est à la hausse, et plus la température de condensation sera faible.